Statistiques favorables en Zone Euro

Dans la semaine, le taux spot EUR/USD franchissait le seuil de 1.31 dollar après avoir stagné pendant un moment autour de 1.30. En effet, la monnaie unique profitait de plusieurs statistiques favorables, avec notamment la baisse du chômage en Allemagne, l’indice de confiance des chefs d’entreprise et des consommateurs de la zone euro, qui a progressé en juillet à son plus haut niveau depuis 27 mois, en dépit des problèmes de dette souveraine.

Aux Etats-Unis, la publication du Livre Beige et les propos tenus par le président de la Fed de Saint-Louis sur l’éventualité d’un scénario japonais pour les Etats-Unis n’ont pas rassuré les investisseurs. D’un autre côté, le PIB de la première économie mondiale a progressé de 2.4% au deuxième trimestre, soit sa plus faible croissance depuis le début de la reprise, à l’été 2009, ce qui confirme que la croissance ralentit outre-Atlantique.

Par ailleurs, la baisse du billet vert profitait sensiblement au yen, malgré une incertitude qui dure concernant l’attitude des autorités. Le Japon n’a pas caché que le niveau actuel du yen ne le satisfait pas du tout, ce qui ouvre à nouveau la porte à une intervention de la BoJ (Banque du Japon).

Au Japon, contre toute attente, la production industrielle du mois de juin a reculé de 1.5 % alors que le chômage est monté à 5.3% en juin contre 5.2% en mai, son quatrième mois de hausse consécutif, ce qui suscite des inquiétudes pour la reprise économique dans l’archipel.

Face à ces signaux inquiétants pour sa reprise, le Japon ne dispose guère de marges de manœuvre budgétaires, l’endettement du pays représentant près de deux fois son PIB.

A l’inverse, avec des statistiques assez solides, l’Europe affiche des signes d’amélioration, ce qui a permis à l’euro de passer la barre sur laquelle il restait scotché ces derniers jours de 1.30 dollar pour atteindre 1.31, ce qu’il n’avait pas fait depuis le mois de mai.

En ce moment, sur le marché Forex, nous déconseillons d’investir trop sur les devises émergentes, en effet plusieurs analystes s’attendent à une stagnation voire à une baisse de ces devises dans les mois à venir en raison de facteurs internes et externes.

Le PIB de la première économie mondiale a progressé de 2,4% au deuxième trimestre, sa plus faible croissance depuis le début de la reprise, à l’été 2009.

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